La Biz'ART'Rit

Catégorie : Actus

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David Lachavanne – POINTS DE REPÈRE . REPÈRES DE POINT

POINTS DE REPÈRE . REPÈRES DE POINT est un projet qui relie l’art contemporain au patrimoine. Avec la complicité et l’aide de leur municipalité, six bastides de l’association des Bastides du Rouergue ont accueilli chacune un artiste. Après deux résidences de un mois, six œuvres ont vu le jour dans l’espace public.   L’INAUGURATION DU PARCOURS se déroulera samedi 29 avril en faisant étape dans chacune des bastides participantes pour découvrir les œuvres et rencontrer les artistes. 
Les déplacements peuvent se faire avec votre véhicule personnel. 
Il vous est également proposé de profiter de cette journée en bus affrété par les soins de l’Atelier Blanc, dans la limite de 50 places, avec repas du midi et du soir compris – gratuit, uniquement sur réservation au 06 30 53 37 92 avant le 10 avril 2017.   

BUS ET REPAS Vous pouvez choisir le bus et/ou repas du midi et/ou repas du soir. Le parcours en bus est notamment détaillé sur la fiche d’inscription. Le convivial repas de midi se tiendra à la salle des fêtes de La Bastide L’Évêque avec stockfisch au menu et tartes fruitées en dessert ! Le soir sera quant à lui festif avec buffet dînatoire à salle des fêtes de La Madeleine à Villefranche de Rouergue. Cette soirée sera ponctuée par des interventions musicales d’ensembles de l’antenne de Villefranche du Conservatoire Musique et Théatre de l’Aveyron (CRDA).   LE PARCOURS DU 29.04.2017  09h20 > SAUVETERRE DE ROUERGUE . DAVID LACHAVANNE 
Place aux Arcades 11h05 > RIEUPEYROUX . ALEXANDRA POUZET + BRUNO ALMOSNINO 
Place de la Médiathèque 12h40 > LA BASTIDE L’ÉVÊQUE . PASCALE MIJARES 
Place du Lavoir 15h40 > NAJAC . ROBIN GODDE 
Place Saint-Barthélémy 
17h40 > VILLENEUVE D’AVEYRON . FAUSTINE JACQUOT 
Office de Tourisme, Boulevard Cardalhac 19h15 > VILLEFRANCHE DE ROUERGUE . EMMANUELLE DUCROCQ 
Rue du Marteau   Au-delà du samedi 29 avril, les œuvres restent à découvrir ou à redécouvrir sur les différents sites. Plus d’infos en ligne : Atelier Blanc

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Fait pas ci! Fait pas ça!

Atelier Cinéma – Foyer rural de Pourcharesses – Villefort (48) – Avril 2017 Et si on inversait les rôles ?! Les parents vus par les enfants… Une comédie écrite, réalisée et jouée par les enfants du foyer rural de Pourcharesses (48) lors de l’atelier cinéma « Les petits cinéastes », Intervenant : Loïc Marchand

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« I’m not a mile hight » Said Alice

Exposition de l’association la Biz’Art Rit à la Limonaderie, pôle artistique de Foix. Inauguration & vernissage le 31 Mars à 19 h au 8 bis Rue de l’Espinet 09000 Foix Artistes exposants : Philippe Debiol, David Lachavanne, Nirina Ledantec et Loïc Marchand   À l’occasion de l’inauguration du  pôle artistique à Foix « La Limonaderie », l’association la Biz’Art Rit soutient ce projet en intervenant dans ses murs. Motivé par la création et la production de spectacles vivants, de théâtre, et pour l’occasion, par le thème particulièrement évocateur d’Alice au Pays des Merveilles, La Limonaderie exposera les œuvres de plusieurs artistes de la Biz’Art Rit du 31 Mars au 03 Mai 2017. Ceux-ci présenteront des créations et des performances sonores, ludiques et participatives entrant en résonance avec le lieu, le thème et revisitant les notions de paradoxe et d’absurde chères à Lewis Caroll. Emprunt d’une réflexion sur l’actualité, impliquant le public en le mettant à contribution, ces photographies, sculptures, installations artistiques et autre « ballade au bout de l’oreille » jouent de leurs esthétiques, de leurs natures d’œuvres d’art ou de leurs formes pour mieux questionner notre propre rôle au sein de la société. Mais, ne serais-ce pas encore l’heure du thé? Mr Rachavor Plus d’infos à propos de La Limonaderie sur Facebook et sur leur site internet

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FOCUS sur l’exposition « I’m not a mile hight Said Alice »

« Je ne mesure pas 1500 mètres de haut, dit Alice » L’association la Biz’Art Rit expose les créations de quatre de ses membres à « la Limonaderie » , nouveau pôle artistique situé à Foix. L’exposition est visible du 30 Mars jusqu’au 03 Mai 2017, selon les disponibilités d’ouverture du lieu. Le thème retenu pour cette ouverture est celui d’Alice au Pays des Merveilles. Nous avons donc choisi d’intituler cette exposition « I’m not a mile hight, said Alice ». Ce qui se traduit textuellement par « je ne mesure pas 1500 mètres de haut, dit Alice » Cette remarque est prononcée lors du procès du « valet », à la fin de l’histoire où l’absurdité de la plaidoirie du Roi résonne avec la réelle progression du rêve d’Alice. Alice va bientôt se réveiller, elle retrouve peu à peu sa taille « normale ». La logique, la bonne foi, l’innocence d’Alice se heurtent aux inepties, aux absurdités débattues très sérieusement par les différents personnages de ce Pays des Merveilles. La tension émanant d’une possible sentence de peine de mort va amener Alice à sortir du rêve, en découvrant soudain son rôle de rêveuse. La terrible reine se transforme en jeu de carte lorsqu’Alice en fait le constat. (« Qui se soucie de vous et de vos ordres ? Vous n’êtes qu’un jeu de carte ! ») … En fait peut être qu’à un moment, Alice va bien mesurer 1500 mètres de haut, mais il s’agit d’un rapport d’échelle, et de relativité. Durant ce procès, je remarque surtout la fraiche innocence de la jeune fille qui commence à douter du monde dans lequel elle évolue. Elle peut, à ce moment là, et en sa qualité de témoin, prendre position et s’insurger contre l’injustice et la déraison de ce qu’elle est en train de vivre. Nous avons donc choisi de vous présenter des créations qui revisitent ces notions de paradoxe et d’absurdité, tout en s’inspirant de réflexions ou de constats sur notre monde, et sur notre société. Ces photographies, sculptures, installations artistiques et autre « ballade au bout de l’oreille » jouent de leurs esthétiques, de leurs natures d’œuvres d’art ou de leurs formes pour mieux questionner notre propre rôle au sein de la société. Différentes lectures deviennent alors possibles selon nos positionnements respectifs, notre curiosité ou nos apathies maladives ; en tant que citoyen, spectateur, consommateur, acteur, selon notre éthique ou nos convictions personnelles, ces créations plastiques ou sonores, pourront peut-être jouer sur la « bonne » corde sensible. En commençant par le hall d’entrée, vous trouverez une sculpture-machine conçue par David Lachavanne. « Le mutoscope » Caisson servant à l’animation d’images. (ancêtre du dessin animé/). C’est une installation artistique manipulable par le public dans laquelle est présentée une histoire, qui place le consommateur dans le rôle d’acteur de sa propre consommation. Après avoir poussé un caddy dans les rayons d’un supermarché, l’action de prendre un morceau de viande nous place dans le rôle du découpeur de vache. « Plongeur 1 et 2, et Chasseur 1 et 2 » Vient ensuite, au mur, une série de photographies de Loïc Machand où l’absurdité parle d’elle même, et où il est encore question de consommation. « Bunny Boy » Court métrage réalisé en Ariège en 2014 par Loïc Marchand. « Le terme anthropomorphisme désigne la tendance à attribuer aux animaux des caractéristiques propres à l’Homme. Le point de départ de ma réflexion sur l’anthropomorphisme se situe dans une remise en question de mon rapport au monde et à l’autre. Aimé ou redouté, l’animal a toujours fasciné l’Homme. Sa réalité ou sa figure ont eu et ont toujours pour effet de et de renvoyer l’humanité à ses peurs, aux excès de ses propres comportements par la construction de mythes, de récits fabuleux opérant comme un miroir. Cette relation paradoxale entre haine et amour est l’expression d’une attitude anthropomorphe, c’est à dire de la manière dont l’Homme projette ses sentiments et ses émotions sur l’animal. Ce court-métrage est l’aboutissement d’une réflexion sur deux types de perversions de nôtres société : le sexe et la télévision. Réalisés encore une fois avec une volonté de non sens, mais aussi avec un sentiment d’angoisse, ce films est avant tout été créés autour d’une obsession : celle du lapin. Le lapin est adopté comme symbole un peu partout dans le monde et le marketing s’en est également emparé, créant des mascottes célèbres (Playboy, Nesquik), en image, en peluche, en chanson ou en personnage de fiction (Donnie Darko, Alice au pays des merveilles). Les lapins font partis des classiques de l’univers enfantin (Jeannot lapin). A travers ce court métrage de lapin, j’offre une nouvelle fable, une nouvelle fiction contemporaine flirtant avec la déraison ou le rêve. » Dans la salle principale, nous retrouvons au mur une série de photographies de Monsieur Marchand, tirés du film Bunny Boy. « Derrière le rideau » de Philippe Debiol Qu’y a t’il derrière le rideau? Cette création s’interroge sur la notion de censure à travers les situations, l’époque, le lieu et les diverses sensibilités individuelles. Le public devient acteur dans le dévoilement de cette création en s’engageant personnellement à ouvrir le rideau. La scène représentée nous parle d’imaginaire ; elle mêle religion, mythologie, symboles et fantasmes en jouant à la fois des codes propres à l’illustration BD et de ceux de l’Art traditionnel, dans l’interprétation personnelle d’une histoire. Pour l’artiste : [pullquote align=center] L’imaginaire est pour l’être humain une échappatoire, où dérision et satire trouvent leur sens ; un endroit secret, privé, propre à chacun, un véritable espace de liberté où seule la censure n’a pas sa place. [/pullquote] A travers ce sujet sensible et d’actualité du « peux-t-on rire de tout? » Philippe Debiol voile son impudique sens de l’humour d’un rideau de velours rouge, convoquant ainsi notre curiosité. « Sortir du bocal » & « JIMI » Nirina Ledantec Ces poissons représentent pour lui la fertilité, l’abondance, la sagesse, autant de choses qui symboliquement restent prisonniers du bocal avec le poisson.  Il profite de ces images pour nous rappeler que nous pouvons pousser le vice de notre de super-prédation sur les autres espèces, pour un but même simplement décoratif. Une peinture créée spécialement pour l’exposition « JIMI »

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BEE MY MUSE L’art et l’abeille / Peinture sur ruche

Vernissage de l’exposition Bee my Muse, le 10/03 à 18h30 Ferme d’Icart Montels (09) Du 10/03/17 au 07/04/2017Ferme d’ICART Au XIX siècle, en Slovénie les apiculteurs ont remarqué que les abeilles étaient capables de distinguer les couleurs. Les Slovènes ont commencé à peindre d’une couleur différente chaque fronton de ruche pour diminuer la “dérive” des abeilles. Petit à petit les plus imaginatifs ont remplacé la monochromie par des motifs peints, figuratifs, “vivants”. Ce n’est plus alors un simple édicule fonctionnel, c’est le miroir d’une société, l’album d’un imaginaire populaire: des mariages, des démons, la vie des saints, les ages de la vie, la capture d‘un essaim, la femme, la vie en couple… De la découverte d’un livre d’occasion sur l’art et l’abeille ainsi que de la rencontre d’un apiculteur français et d’un artiste catalan naît cette exposition vivante, évolutive et multisensorielle. Une exposition pré-saison apicole où vous pourrez découvrir les ruches peintes par les artistes, sorties de leurs ateliers. Ensuite elles partiront en production de miel sur le PNRPA (Parc Naturel Regional des Pyrénés Ariegeoises) pendant la saison 2017. Elles vivront, elles seront façonnées par le soleil et la pluie, par la propolis et la cire, par les transhumances, elles hébergeront des milliers de vies dans son intérieur… la nature, les abeilles et l’apiculteur finiront le travail de l’artiste. Les œuvres ne seront complètes qu’une fois la saison terminée. Une dernière exposition post saison aura lieu le mois de décembre où l’on pourra les regarder, mais aussi sentir la cire, la propolis, la fumée, et gouter le miel qui y a été produit. Cyrielle Gondon et Nirina Ledantec, artistes membres de La Biz’ART’Rit participent au projet BEE MY MUSE, venez découvrir leurs pièces et celles des autres artistes ! Plus d’infos sur le projet BEE MY MUSE : beemymuseproject // Facebook

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F(r)iction – Philippe Debiol – CHIVA

Exposition du 02 au 13 Mars 2017 – Centre Hospitalier du Val d’Ariège [pullquote align=center] L’exposition F(r)iction propose  une dualité mais également une complémentarité à la fois artistique et politique. Parfois révoltées, parfois émotives, les œuvres de Philippe Debiol se lisent à double sens, le bon ne peut exister sans le mauvais et inversement. La confrontation entre le réel et l’imaginaire font parti des grands axes de créations de l’artiste. [/pullquote] Philippe Debiol vit et crée à Foix en Ariège. Il dessine dès son plus en jeune âge en gribouillant sur les tables de l’école ou sur de multiples carnets. Philippe est influencé par le milieu de la bande dessinée et du street art, il n’hésite pas aujourd’hui à assumer et casser les codes de ces 2 mouvements artistiques en mélangeant imaginaire avec contradiction et émotion. Zombies, super héros… ou paysages imaginaires, Philippe assume et met en avant ses références de la bande dessinée en sortant les personnages de leur contexte  tout en leur offrant une nouvelle mise en situation, ainsi qu’une nouvelle réflexion quelle soit engagée, émotive, humoristique ou simplement esthétique.

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expos 2016
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Ça s’est passé en 2016 !

L’association a participé à différents projets durant cette année 2016, que ce soit à l’occasion d’expositions collective, d’expositions individuelles de ses membres ou sous la forme d’interventions en milieu scolaire. Les deux temps forts de cette année passé, ont été sans aucun doute, l’organisation et la réalisation de deux expositions collectives. PIRATA, au château de Castanet, en Lozère aura été un succès pour l’implication de ses participants, ainsi que dans la qualité des œuvres créées pour l’évènement. La Fourmilière, aura drainé aussi beaucoup d’énergie, et permis de nous faire un peu mieux connaître en Ariège.   ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////   « Block Party #2 » – Centre culturel de Foix (09) – 26 Septembre / 1e Octobre 2016 Dans le cadre de l’évènement #blockparty au centre culturel de Foix, venez découvrir l’exposition du travail de Nirina Le Dantec aka Peter Paon De Milvingtsept et Loïc Marchand. Du 26/09/2016 au 01/10/2016 – ouvert tous les jours de 14H à 17H   ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////   « Pirata » – Exposition collective – Château de Castanet (48) Et voila ! l’exposition Pirata au château au Castanet est terminée !! Un grand MERCI à toutes celles et ceux qui nous ont soutenu pour ce projet, et qui sont venus voir cette exposition.     ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////   « Pirata » – Concert The Flying Pirates – La Guinguette du bout du lac (48) – 5 Août 2016 Le projet « Pirata » c’est avant tout une collaboration entre La Biz’Art’Rit et le groupe de rock Ariégeois THE FLYING PIRATES, et la concrétisation de cette belle collaboration se fera le 5 Août à quelques pas du château de Castanet, à la Guinguette du bout du lac avec un concert spécial du groupe! Une chouette occasion de voir ou revoir l’exposition avant de se trémousser devant la scène de ces pirates musicaux.   ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////   « Space in the Space » – Marion Cadiou / Adeline Gouyette / Floriana Marty – Espace Saint-Ravy – Montpellier – Jusqu’au 31 Juillet 2016 Au travers d’installations et à l’aide de dessins représentants des plans du lieu, Floriana Marty, Marion Cadiou et Adeline Gouyette proposent une vision complémentaire et cohérente d’une certaine « spatialité ». Exposition du 8 au 31 Juillet à l’Espace Saint-Ravy, Montpellier.   ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////   « Pirata » – Exposition collective – Château de Castanet (48) – jusqu’au 31 Août 2016 À travers le prisme de dix artistes plasticiens, graphistes ou illustrateurs, « Pirata » expose dix regards différents sur cette problématique singulière et actuelle qu’est la piraterie et sur ces différentes acceptions. Chacun exprime sa propre conception de ce thème, en fonction de sa pratique, de sa vision ou de son expérience. Des pensées, des considérations autour de la réappropriation, du faux, de l’imagerie commune ou très personnelle de chacun matérialisées ou visitées par le biais de différents médiums se trouveront ainsi mises en espace, agencées les unes en fonction des autres. Cette première expérience de commissariat d’exposition a pour vocation de fédérer et de mobiliser les différents artistes adhérents de notre jeune association dans le cadre d’une exposition collective. La sélection des artistes s’est opérée par leur réactivité et par leur motivation vis à vis de cette démarche créative autours de ce thème. Vernissage le 8 Juillet 2016. Plus de détails ici   ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////   « Donner c’est donner, reprendre c’est voler » – Sebastien Duranté – Bruxelles – 22/24 Avril 2016 « Le travail de Sébastien Duranté pourrait avoir pour horizon conceptuel de questionner le statut ontologique de l’œuvre et de ses émulations et de reconsidérer la place de l’artiste et du créateur face à son œuvre et celle des autres. À travers son approche sculpturale prenant comme modèles des œuvres issus de l’antiquité comme de l’art pompier, de l’art moderne ou contemporain, il ne cesse d’opérer des déplacements de sens et des détournement de formes qui mettent en exergue les liens complexes qui unissent toute forme de pouvoir (politique, économique, culturel, historique, etc…) à son système de représentation pour en donner une lecture démystificatrice. Un travail ironique où le modèle n’est pas tant celui de l’auteur que celui du faussaire, un faussaire imparfait s’engouffrant dans les failles de tous ce qui fait ordre de représentation, bouleversant les paradigmes temporels et techniques qui régissent nos relations au savoir et au voir. » Antone Israel Plus de détails ici   ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////   « Biz’art (vous z’avez dit biz’art?) » – CHIVA – Saint-Jean de Verges – du 15 Février au 13 Mars 2016 – Loïc MARCHAND   À travers cette exposition, LoÏc Marchand nous présente trois axes de son travail artistique : ses photographies absurdes, qui sont un moyen de détourner le réel ; ses peintures de la série « vielle France » , portraits des grandes dames de France qui sont devenues le fruit de leur bêtise ; ainsi qu’une série de dessins anatomiques révélant la beauté du corps humain ainsi que sa complexité .   ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////  

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Pirata – Château de Castanet – Lozère (48)

« Pirata » : Exposition / Concert – La Biz’ART’rit & The Flying Pirates Du 7 juillet au 31 aout 2016 au château de Castanet [48800 – Castanet] Du 8 au 29 Novembre 2016 au lycée Pyrène (Castella) [09100 – Pamiers] Pirate(s) Le terme « pirate » qui évoque volontiers une imagerie folklorique, fait aujourd’hui sa réapparition pour désigner de nouveaux phénomènes. « Les pirates sont parmi nous et la piraterie n’est pas une simple métaphore : l’actualité récente est venue nous le rappeler. Les écumeurs des mers n’ont pas disparu et ils ont fait école sur la terre ferme. Depuis plusieurs décennies déjà, la culture est en guerre : Culture contre cultures, art officiel contre underground, institutions contre squats… Sur ces champs de bataille, au milieu des décombres, émerge un personnage, les poches pleines : le pirate. Chez les artistes, mais aussi dans les médias, sur la scène politique et chez les intellectuels, pirates et piratage occupent aujourd’hui une place à la fois centrale et ambiguë. D’où l’intérêt d’interroger cette figure historique, mythique et culturelle. » Razmig Keucheyan et Laurent Tessier « Critique – Pirates! » 2008 À travers l’exposition Pirata, l’association d’art plastique et contemporain La Biz’ART’rit souhaite réunir de jeunes artistes français et européens et propose de mettre en lumière leurs regards différents sur la question de la piraterie : des pirates grecs de l’Antiquité aux pirates informatiques, des drakkars aux pavillons à tête de mort, des radio-pirates des années 60 aux hackers d’aujourd’hui.L’idée de cette Exposition / Concert émerge de la collaboration entre l’association La Biz’ART’rit et le groupe de rock français ariégeois, The Flying Pirates. Les concerts proposés durant le temps du vernissage se voudront centraux, avec une scène intégrée à l’espace d’exposition. Pourquoi « PIRATA » ? Le mot « pirate » vient du latin pirata « celui qui tente la fortune, qui est entreprenant ». Pirata est un emprunt au grec peiratês dérivé du verbe peiraô signifiant « s’efforcer de », « essayer de », « tenter sa chance ». Tenter la fortune (dans le sens où fortune signifie « le destin ou le hasard, et ce qui est obtenu en saisissant les occasions qu’ils offrent »), être entreprenant, essayer, s’efforcer : on est aussi dans le champ lexical de l’art, dans ses problématiques. À travers le prisme de dix artistes plasticiens, graphistes ou illustrateurs, l’exposition Pirata expose dix regards différents sur cette problématique singulière et actuelle qu’est la piraterie et sur ces différentes acceptions. Chacun exprime sa propre conception de ce thème, en fonction de sa pratique, de sa vision ou de son expérience. Des pensées, des considérations autour de la réappropriation, du faux, de l’imagerie commune ou très personnelle de chacun matérialisées ou visitées par le biais de différents médiums se trouveront ainsi mises en espace, agencées les unes en fonction des autres. Cette première expérience de commissariat d’exposition a pour vocation de fédérer et de mobiliser les différents artistes adhérents de notre jeune association dans le cadre d’une exposition collective. La sélection des artistes s’est opérée par leur réactivité et par leur motivation vis à vis de cette démarche créative autours de ce thème. Les convergences ou les divergence liées à nos visions respectives autour de ce thème ont animées plusieurs de nos rencontres; ces confrontations ont nourrit une émulation parmi nous, nous poussant parfois à revoir nos propositions artistiques afin de prétendre à un ensemble lisible, cohérent et pertinent. Artistes exposés David Lachavanne Nicolas Lebrun Théo Lecoq Vincent Boccognagni Georges Le Mercenaire Adeline Gouyette Nirina Ledantec Lucien Monnier Philippe Debiol Loïc Marchand L’exposition en images Au programme

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